jeudi 3 mai 2018

LE MARCHEUR

Pour Gérard G.   .Pour celui qui gravit la montagneIl est déplacé de se prétendre le meilleur ou le seulMais il est sage de se concentrer sur son pasLa rumeur importe peuPour celui qui est au plus pur de l'écriturePeu importe son nom il écrit pour nous tousEcrire est un chemin dans la montagneToute une vie ne suffit pas pour atteindre le sommetMais le bonheur du jour est là présent dans la connaissanceConscient de la douleur humaineConscient de la beauté du mondeVivre est ce passage abruptDe la douleur à la beautéDe l'extase à... [Lire la suite]

samedi 1 juillet 2017

GRACE AU TAMBOUR

Grace au tambour volant, vieux volant, que la nuit gobe et crache en milliers d’étoiles Grace au tambour aux mains d’arbre à pain Aux  mains de pieuvre au galop dans les cayes Grace au tambour qui roucoule comme une femme comblée Grace au tambour et ses fruits d’étincelles Grace au tambour que la nuit épingle sur la corde du conte Je te regarde femme Aux pas de merle luisant Aux pas de mer déchaînée Torturant ma mémoire d’homme stupéfait Cœur surpris du message   Ta flamme épousant le secret des tempêtes ... [Lire la suite]
vendredi 27 janvier 2017

NOIRS DANS LA NEIGE

                                                                    « Noirs dans la neige…                                                  ... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , ,
mercredi 19 octobre 2016

L'IDENTITE OBSCURE...Extrait

.... alors on s'enfonce, on traverse des étendues où le seul futur est le cœur qui bat comme cet appel auquel on voudrait répondre et c'est pourquoi on avance, même si à chaque pas rien ne bouge que le corps obstiné qui poursuit l'ombre qu'il n'a pas, on aimerait pouvoir s'arrêter, regarder simplement l'aube qui vient, poser la main sur la pierre froide et saluer la lumière, dire les premiers mots, écouter le crissement du sable, le bruissement de l'eau, la rumeur des choses qui commencent mais le jour est déjà le soir, on... [Lire la suite]
Posté par emmila à 10:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , , , , , ,
lundi 15 août 2016

LES PAS

Tes pas, enfants de mon silence, Saintement, lentement placés, Vers le lit de ma vigilance Procèdent muets et glacés. Personne pure, ombre divine, Qu'ils sont doux, tes pas retenus ! Dieux !... tous les dons que je devine Viennent à moi sur ces pieds nus ! Si, de tes lèvres avancées, Tu prépares pour l'apaiser, A l'habitant de mes pensées La nourriture d'un baiser, Ne hâte pas cet acte tendre, Douceur d'être et de n'être pas, Car j'ai vécu de vous attendre, Et mon coeur n'était que vos pas.   .   PAUL VALERY  ... [Lire la suite]
Posté par emmila à 08:56 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
mardi 12 juillet 2016

PAS A PAS

Oui d’ici            d’un seul pas                    nous rejoindrons tout  Le tout nous rejoindrons            d’un seul pas                    ou de dix-mille  Pas à... [Lire la suite]
mardi 14 juin 2016

AGNES SCHNELL

Les jours ont perduparfums et couleursjusqu'à leur nom.Le vent se traînesur l'ombre rougiele souffle cherche les voileset la carène,toi tu refuses de lâcher prise.Voici la sente nueoù tu scandais par ton pasun bout de poème,l'harmonique lentede quelques vers impérieux.Derrière la brume,le quotidiendont tu t'ébrouaisavec insolence.Derrière la brume,tes songes rocailleuxtes mots tendresque tu t'efforçais de nouerà mains nues.Mais qui retient le vent ? .     AGNES SCHNELL   .     Oeuvre Montserrat... [Lire la suite]
samedi 9 novembre 2013

DEVENIR UN JOUR VENT...Extrait I

Il faut tenir le pasJusqu'à épuisement des sentesL'effort est notre demeureEt notre voyageD'entre les rochesIl surgitSublimé d'un raiQue l'avenir délègueNe pas le toucherLe regarderJuste le savoirPrécieux comme un arbre .   JEAN-FRANCOIS AGOSTINI   .  
Posté par emmila à 21:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,
jeudi 14 avril 2011

LE TEMPS DES SIGNES...Extrait

Le rêve à pas de neigeLe rêve à pas de colombeLe rêve à pas de gouffres d'incendieLe rêve à pas de larmesLe rêve à pas de prophétieÀ pas de pluie, à pas de peurÀ pas de suie et de sueursLe rêve à pas d'abîmeOh ! sa lueurA couru tous les ciels de ton astre immobile.Le rêve, pas à pasRêve à pas de racineToi ou quel homme – à pas d'enfanceSuivra le ciel à pas de cielSous le porche du mondeSuivra le monde à pas de mortEt l'encore à pas de toujoursEt l'encore à pas de jamais ?Marchons . ARMEL GUERNE .    
Posté par emmila à 14:57 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,