samedi 15 juillet 2017

TOI MOI

Par l'univers-planète univers à toute bride Par l'univers-bourdon dans chaque cellule du corps Par les mots qui s'engendrent Par cette parole étranglée Par l'avant-scène du présent Par vents d'éternité Par cette naissance qui nous décerne le monde Par cette mort qui l'escamote Par cette vie Plus bruissante que tout l'imaginé TOI Qui que tu sois! Je te suis bien plus proche qu'étranger.   .     ANDREE CHEDID     .       Oeuvre Montserrat Gudiol  

jeudi 16 février 2017

LES MOTS QUI FÂCHENT

Il y a dans les incertitudes électorales passées et à venir des traces évidentes de nervosité, un désir d’autre chose contrarié… un sentiment de tant d’impasses. Nos idées ne sont pas incarnées, ou mal, ou par des leaders que l’on ne veut pas voir ne serait-ce que deux secondes à la tête du pays, alors on vote comme aurait pu le chanter Stromae, on vote résigné, on vote machin pour éviter bidule, Paul pour déshabiller Jacques, on espère peser, pulvériser les plans prévus, on détricote les combines, les plans des officines, on... [Lire la suite]
dimanche 29 novembre 2015

INCERTAIN DESTIN

à Jacou... . J'ai appris... j'ai enfin compris Que tout ce qui fleurit a la sève et le rêve de l'infini Je crois sans l'ombre d'un doute méthodique Qu'on ne peut lutter contre le réchauffement climatique Sans replacer le fini dans l'infini Sans se situer par rapport à un absolu Par delà le moins long et le plus long terme L'écologie c'est l'école de la vie Le plus court chemin entre moi et autrui Que je ne peux échanger sans changer d'avis Et dont je ne peux me vanter sans m'inventer un nouveau récit : Selon lequel je ne puis être... [Lire la suite]
mardi 8 avril 2014

ECOUTEZ, ECOUTEZ...

Peuple bâillonné aux tréfonds de l'Histoire muselé enfiévré étouffé Vienne le jour qui prendra date à visage découvert Mordront la poussière les grands totalitaires harponnés en eaux troubles par des foules mains nues Sursaut d'envie majeure de liberté Viendront le temps des cerises des lilas et la fin des murailles La nuit a dérivée aux cils de mes paupières Naissante l'aube nouvelle de certitudes enfouies Non aux geôliers oui aux lèvres balbutiantes Parle mon cœur parle ma terre mutilée parle mon peuple humilié ne soit plus... [Lire la suite]