dimanche 28 mai 2017

Ô MERE !

Merci à toi Mokhtar pour ce beau poème ...     Ô Mère ! Lait toujours ascendant, Voyageur Dans mes étoiles nécessaires Conjuguées aux distances blessées de mon cri ! Ciel de mes yeux, yeux de mon ciel Recousu de ses blessures larmoyantes Pour reporter, de ta lymphe triomphante, Ma folle errance et mes agonies ! Tu es les arbres candélabres Qui m’éclairent tous ces chemins inextricables De mes lourdes litanies d’incompris Trébuchant de tant de chaînes, Ombre prévenant mon possible aveuglement, Seins aux aguets pour me... [Lire la suite]

lundi 30 janvier 2017

ÉQUATEUR ABSOLU

Brûlante ligne froide Comment fait le soleil pour apaiser les îles ? Je suis ici avec mes deux mains inutiles Cherchant une évidence aveugle dans le blanc La Terre est bleue comme une orange et point d’orange L’espace autour de nous définit le marteau CASSER Derrière il y a le temps des fluidités Et sous l’arbre ainsi que fourche de la femme Il y a la pulsation et le malheur du sang Brûlante ligne froide Dans le jardin de la concentration L’homme et la femme et les étrangetés du monde Elle est peut-être... [Lire la suite]
vendredi 1 juin 2012

SENS, PRESENCE,ABSENCE,CONSCIENCE...

Sens…vous avez dit « sens » ? Y a-t-il un sens à la quête de sens de l’Homme ? Et si sa quête de sens était une quête de sens interdit ?    Comment interpréter la présence, chez l’Homme, de la conscience ?    La conscience humaine, n’est-ce pas d’abord une manière de se tenir hors du monde, hors de tout ? N’est-ce pas, d’abord, le sentiment d’une radicale séparation ? D’une altérité qui pousse à harceler le monde, vu comme extérieur, de questions, quand ce n’est... [Lire la suite]
Posté par emmila à 13:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,