mercredi 10 octobre 2018

ALFONSINA ET LA MER / ALFONSINA Y EL MAR

  Sur la sable doux que caresse la merSes traces sont sans retour,Un chemin solitaire de peine et de silenceEst arrivé jusqu’à l´eau,Un chemin solitaire de peine silencieuseEst arrivé jusqu’à l´écume des vagues.Dieu sait quelle angoisse t’accompagna,Quelle longue souffrance ta voix a tué,Pour que, bercée, elle se réfugieDans le chant des coquillages,La chanson que chantent au fond de la merLes coquillages. Tu t´en vas, Alfonsina, avec ta solitude,Quels nouveaux poèmes es-tu allée chercher,Une voix lointaine de vent et de selA... [Lire la suite]

samedi 6 février 2016

LETTRE OUVERTE SUITE AU SUICIDE D'UN ENSEIGNANT...DE LA MISERE EN MILIEU ENSEIGNANT...

Mercredi 27 janvier, Vincent, jeune enseignant stagiaire en mathématiques, décide de mettre fin à ses jours. Choquée, l'équipe pédagogique réagit aujourd'hui aux différentes réactions lues et entendues, notamment celle du secrétaire général adjoint de l'académie, niant les conditions de travail auxquelles les professeurs doivent faire face au quotidien. .   Lettre ouverte . . Notre jeune collègue de mathématiques a mis fin à ses jours mercredi 27 janvier 2016. Il avait 27 ans et commençait tout juste dans le métier. Vincent... [Lire la suite]
mardi 4 novembre 2014

ECRITS POETIQUES...Extrait

je m’agite. de la décision de ne plus être de la matière que je suis. de la matière dont je suis fait. de cette matière-là. de cette colle-là. de cette glu-là. de cette peau-là. de ce cœur-là. si je ne veux plus être de cette façon-là. je n’ai pas d’autre solution que de repartir. que de rejoindre une autre matière. que de revenir en arrière. que de tout faire cesser. ce qui ne pourrait pas continuer avec cette matière-là.   .   CHRISTOPHE TARKOS   .  
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vendredi 9 novembre 2012

MOTS DE BRAISE ET DE SANG

Aux suicidés du travail   Je ne sais que dire devant la tragédie de ce temps temps d’humanité brisée brûlée étripée perdue   Je ne sais plus où donner de la tête que condamner encore de cette lave bouillante de crimes de meurtres de génocides de viols et de violences   Je ne sais plus quels mots dire qui rendent audible mon dégoût devant l’indifférence le silence   Quel véhicule choisir qui fasse entendre le cri des suppliciés des désespérés   Quelle voix prendre qui hurle assez fort... [Lire la suite]
dimanche 22 janvier 2012

CELA...Extrait

Est-ce vousQui comprendrez pourquoi,Serein,Sous une tempête de sarcasmes,Au dîner des années futuresJ’apporte mon âme sur un plateau ?Larme inutile coulantDe la joue mal rasée des places,Je suis peut-êtreLe dernier poète.Vous avez vuComme se balanceEntre les allées de briquesLe visage strié de l’ennui pendu,Tandis que sur le cou écumeuxDes rivières bondissantes,Les ponts tordent leurs bras de pierre.Le ciel pleureAvec bruit,Sans retenue,Et le petit nuageÀ au coin de la bouche,Une grimace fripée,Comme une femme dans l’attente d’un... [Lire la suite]
mercredi 20 avril 2011

" CES PROFS QU'ON ASSASSINE "

Le Harcèlement moral dans l'Education nationale (II)     Si votre serviteur en croit les retours concernant deux articles mis en ligne sur Génération 69 à propos du harcèlement moral dans l'enseignement voilà déjà près deux ans, il semblerait que le sujet intéresse tout particulièrement, alors même qu'il est encore tabou dans l'institution scolaire. Il les remet donc en ligne aujourd'hui, en attirant l'attention sur le fait que la maltraitance au travail peut être assimilée à une négation de la... [Lire la suite]
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mercredi 19 janvier 2011

NICOLAS DE STAËL

Vous êtes mort, je ne sais rien de la mort des hommes, rien de la goutte d’eau qui renverse la figure et la dilue en Dieu. Dieu lui-même qu’est-il, le néant ou la roche ? la structure de l’ombre, le suprême reproche,  et peut-être à peine notre interrogation ? Dieu n’est-ce pas la voix de ma mère qui tremble quand le dernier arbre rassemble ses fruits, quand la misère souterraine délie le dernier bout de laine et tout de go nous sommes nus ? Tout de go il fait nuit et sur nos cœurs les gens dans la détresse abandonnent leurs... [Lire la suite]
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mercredi 22 avril 2009

ROMAIN GARY

« Je vais rompre enfin avec celui qui a toujours su que toute oeuvre humaine ne peut être que de l'à- peu-près et qui n'a pourtant jamais pu se contenter de l'à-peu-près. Celui qui a lutté contre les démons de l'absolu et qui n'a pourtant jamais su faire lui-même cette paix avec l'impossible. Qui a toujours su que rien n'est plus ennemi de l'humain que l'extrémisme de l'âme et qui est pourtant lui-même un extrémiste de l'âme ». ROMAIN  GARY .
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