dimanche 8 novembre 2015

TERRE TERANGA...Extrait

en terre teranga le fleuve pleure ce poème que jamais je n’écrirai et le sable de ton corps en mémoire du jeudi tremble comme la flamme sabrée de la mèche la ville s’écoule à l’embouchure des couleurs dans le secret des palétuviers entre les spirales de l’oiseau-voyageur et la danse rocailleuse du muezzin le silence s’enfonce rouge dans la nuit dénudée ta voix émerge de la rumeur de la mer il me revient ces chants anciens nous les pleurions devant le lac de sel avant de faire offrande aux dieux et nous en aller sans nous... [Lire la suite]