mardi 7 octobre 2008

ESPINAS CUANDO NIEVA

      En el huerto de Fray Luis Suéñame suéñame aprisa estrella de tierracultivada por mis párpados cógeme por mis asas de sombraalócame de alas de mármol ardiendo estrella estrella entre mis cenizas Poder poder al fin hallar en mi vértigo la estatuade un héroe de sol con los pies a flor de agualos ojos a flor de invierno Tú que en la alcoba del viento estás velandola inocencia de depender de la hermosura volanderaque se traiciona en el ardor con que las hojas se vuelven hacia el pecho más débil... [Lire la suite]
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dimanche 28 septembre 2008

PETIT POEME

C'est le temps,de se parler,si encore on peut se parler,et de se donner,si encore on peut se donner quelque chose.C'est le tempset bientôt on resterasans lui. . ALOJZ  IHAN .
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dimanche 28 septembre 2008

JE NE SUIS PAS MOI

Je ne suis pas moi.Je suis celuiqui va à mes côtés sans le voirque parfois je vais voiret que parfois j'oublie.Celui qui se tait serein quand je parlecelui qui doucement pardonne quand je haiscelui qui se promène ou je ne suis pascelui qui restera debout après ma mort . JUAN RAMON JIMENEZ .
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dimanche 28 septembre 2008

YO NO SOY YO

« Yo no soy yo.Soy esteque va a mi lado sin yo verloque a veces voy a very que a veces olvido. El que calla sereno cuando habloel que perdona dulce cuando odioel que pasea por donde no estoyel que quedará en pie cuando yo muera » . JUAN RAMON JIMENEZ .
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dimanche 28 septembre 2008

RAPPORTS ENTRE L'HOMME ET LES ANIMAUX

  Docteur Albert Schweitzer   .   Quelle est la position du Respect de la vie dans les rapports entre l'homme et les bêtes ? Chaque fois que je déteriore une vie quelconque, il faut que je me pose clairement la question de savoir si cela est nécessaire. Jamais je ne devrais m'autoriser à aller au-delà de ce qui est indispensable, même dans les cas apparemment insignifiants. Le cultivateur qui a fauché des milliers de fleurs sur son pré, pour nourrir ses vaches doit éviter d'arracher machinalement, en rentrant chez... [Lire la suite]
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samedi 27 septembre 2008

LA POESIE NUE...Extrait

PREMIER FRAGMENT     “Les dieux n’ont pas eu d’autre substance que celle que j’ai moi-même”. J’ai, comme eux, la substance de tout ce qui a été vécu et de tout ce qui reste à vivre. Je ne suis pas seulement un présent, mais une fugue torrentielle, de bout en bout. Et ce que je vois, de part et d’autre, dans cette fugue (avec des roses, des ailes brisées, de l’ombre et de la lumière) n’appartient qu’à moi, souvenir et désirs bien à moi, pressentiment, oubli. Qui sait mieux que moi, qui, quel homme ou quel dieu peut, a... [Lire la suite]
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samedi 27 septembre 2008

POEMES FRANCAIS...Extrait

Qui te dit que tout disparaisse ? De l'oiseau que tu blesses, Qui sait s'il ne reste le vol ? Et peut-être les fleurs des caresses Survivent à nous, de leur sol. Ce n'est pas le geste qui dure, Mais il nous revêt de l'armure D'or, des flancs aux genoux, Et tant la bataille fut pure, Un ange la porte après nous. . . . RAINER  MARIA   RILKE . . . Oeuvre Joan Miro
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jeudi 25 septembre 2008

ET LA TERRE COULE...EXTRAIT

moi la vieje marchede soleil en soleilde chevelure en nuageun arbre d'odeursdans les brasj'entends toutes les fleursje suis dans tout ce qu'on dit danstout ce qui n'est pas ditje déborde des parolesmême quand elles ne veulent rien direon ne me vend pas d'histoiresau nom deet au nom deces histoires vivent la morttous mes motssont pour la vie . . . . . HENRI  MESCHONNIC . . . . .  
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jeudi 25 septembre 2008

ET LA MER DISAIT...

La mer roulait ses vagues, l'amour creusait son gouffreEt la mer disait:On ne peut pas t'aimer puisque tu ne veux pas aimer,chaque seconde te fera chuter plus encore,le silence des autres te tueracar tu n'écoutes pas... Et la mer disait:Tu demandes trop:tu n'auras que le vent dans ses cheveuxla trace de son corps dans le pli des drapsl'odeur de son cou sur tes jouesle froid de ses mains dans les tiennes... Et la mer disait:Ne reviens pas en arrière,tourne en rond dans ton désert,je suis haute, je suis pleine,je taperai sur... [Lire la suite]
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jeudi 25 septembre 2008

AIMER

Que peut une créature sinon, entre créatures, aimer ? aimer et oublier, aimer et malaimer, aimer, désaimer, aimer ? aimer, et le regard fixe même, aimer ? Que peut, demandé-je, l'être amoureux, tout seul, en rotation universelle, sinon tourner aussi, et aimer ? aimer ce que la mer apporte à la plage, ce qu'elle ensevelit, et ce qui, dans la brise marine, est sel, ou besoin d'amour, ou simple tourment ? Aimer solennellement les palmiers du désert, ce qui est abandon ou attente adoratrice, ... [Lire la suite]