mercredi 15 septembre 2010

CHRONIQUE DES BRANCHES...Extrait

La route est une femmequi a mis la main du voyageur dans celle de l'amant,a rempli la paume de l'amant de nostalgie et de coquillages, une femme, un rêve qu'une femme a transformé en barque étroite comme l'aile, revêtue de la rose des vents,oublieuse de son port.ADONIS.Oeuvre  Adolf Seel 
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dimanche 5 septembre 2010

VOYAGE A BARCELONE SUR LE BATEAU DE....

En prison, sur la pierre de la fontaine Yousouf l'Infortuné a dessiné son bateau. Un prisonnier qui boit à la fontaine Regarde la proue effilée du bateau Glisser sur des mers sans murs. Près de la fontaine un arbre tout blanc Un prunier. Ouvre encore une voile, Yousouf l'Infortuné Attire vers toi le port où tu vas Et arrache une branche au prunier Pour que les pigeons de la prison suivent ton sillage. Prends-moi aussi Yousouf Sur ton bateau. Mon bagage n'est pas lourd: Un livre, un cahier et une photo. Allons-nous-en,... [Lire la suite]
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lundi 16 août 2010

LA POSTERITE DU SOLEIL ....Extrait

“Tout le long du chemin, des mûres sucrées et poussiéreuses. Voyageur, qui reviens de loin, elles n’apaiseront pas ta soif ; le retour est plus aventureux que les départs. Mais la bouche et les mains sanglantes, tu fuiras plus vite devant le soleil, vers l’ombre et le puits. Le premier amour t’attend à la fin des jours.”.ALBERT  CAMUS.
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mardi 10 août 2010

DERRIERE LE DOS DE DIEU...Extrait

ô impatience du voyage tu cherches une couleur, une brume, un regard où tu liras peut-être ce qui te pousse sur ces chemins, ce visage peut-être un jour qui t’a souri dans une gare a emporté dans la bousculade la fumée ce qu’il savait du labour odorant où tu allais sans but lisible un soir dans la lumière dorée des maisons d’argile et de paille, de vents peut-être et l’eau d’une mare où une femme se penchait pour puiser, drapée de noir, figure de la nuit brodée de rouge et de jaune, les flots boueux de l’Euphrate du fond ... [Lire la suite]
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vendredi 10 octobre 2008

LA MORT

Ici nous avons dit : " Mort ", comme un point final, et nous nous sommes égarés dans le reste. Mais mourir c'est voyager, mourir c'est transcender; et toi tu deviens transcendant, - se souvenir de toi serait t'accompagner - dans les nuits d'étoiles dans les aurores pures, dans les hauts couchers de soleil, toi vivant, toi vivant, vivant et ardent, sur la pauvre paix de notre sec oubli ! . JUAN RAMON  JIMENEZ .
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vendredi 10 octobre 2008

LA MUERTE

Aquí hemos dicho : " Muerto " como un punto final, y no hemos perdido por lo otro ¡ Pero morir es viajar, morir es trascender; y tú  estás trascendiendo, - recordarte sería acompañarte  - en las noches de estrellas, en las auroras puras, en las altas puestas de sol, vivo tú, vivo tú, vivo y ardiente, sobre la pobre paz de nuestro seco olvido! . JUAN RAMON JIMENEZ .
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