Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
EMMILA GITANA
Visiteurs
Depuis la création 1 648 175
Newsletter
Archives
31 mai 2025

BONJOUR DE LA PALESTINE

 

 

 

Bonjour de la Palestine…
De cette terre qui ne dort pas malgré la fatigue, de ce peuple qui sourit malgré la peine, d’une patrie qui sait que l’aube ne vient qu’après une longue nuit… je vous écris.
À mes chers amis en France et partout dans ce beau monde, que votre matinée soit paix, lumière et tendresse.

 


Ici, en Palestine, le matin commence avec une étrange sérénité…
Le chant des oiseaux se mêle aux nouvelles d’un raid ou d’une arrestation.
Notre routine ne ressemble à aucune autre, mais nous aimons ce matin car il signifie que nous sommes encore en vie, que nous rêvons encore, que nous avons encore une chance de vivre.
Je vous écris aujourd’hui, non pas parce que nous vivons dans la tristesse, mais parce que nous vivons malgré elle.

 


Parce que nous portons nos sourires même si nos cœurs sont pleins de choses indicibles.
Nous ouvrons nos fenêtres au soleil et lui disons : « Bonjour, toi, liberté déguisée en lumière. »
Nous regardons le ciel et lui disons : « Nous arriverons, même si le chemin est long. »
Mes amis…

 


Vous n’êtes pas de simples passants dans nos vies, vous êtes les témoins sincères de notre belle douleur.
Vous êtes la lumière que nous voyons au bout du tunnel de la vérité, les mains lointaines qui apaisent notre tristesse et murmurent que l’humanité existe encore.
La Palestine, malgré les blessures, continue de semer des fleurs,
De préparer le café, de chanter l’espoir, de croire que la justice, bien que tardive, finira par venir.
Et ici, nous ne portons pas la haine, mais la vérité.
Nous portons des messages d’amour que nous envoyons par le vent, par les oiseaux, par des mots comme ceux-ci…

 


Que votre matinée soit différente aujourd’hui,
Un matin où vous entendrez la voix de la Palestine, non pas son cri, mais son doux murmure :
« Je vais bien tant que je vis dans vos cœurs. »
Des ruelles des camps, des champs qui résistent par leurs racines, des maisons qui se reconstruisent avec amour, je vous envoie cette paix :
Bonne matinée à vous, bonne matinée de Palestine.
Bonjour de la Palestine…
De cette terre qui respire l’histoire, prie pour l’avenir, et vit le présent avec une tendre prudence, je vous adresse une salutation aussi chaude que l’étreinte d’une mère, aussi douce que la brise du matin parmi les vignes et les figuiers.
Ici, la journée commence par une scène unique :
Un jeune garçon ouvre la porte de sa maison dans le camp avec un sourire malgré la poussière,
Une vieille femme assise devant sa porte observe les passants,
Et une mère prend la main de son enfant vers l’école, avec dans son cœur une prière infinie.
Je vous écris depuis la Palestine, non pour parler de la souffrance que tout le monde connaît,
Mais pour vous raconter un espoir que peu connaissent.
Des petits détails avec lesquels nous bâtissons une vie entière :
Le rire d’un enfant dans une ruelle,
Un café sur le feu de bois,
Une vieille chanson diffusée par la radio locale à sept heures du matin.
Ici, sur cette terre fatiguée,
Nous maîtrisons l’art de la résistance douce…
Nous résistons par les mots, par l’amour, par le savoir, et par les chansons que nous chantons lors de nos mariages malgré tout

 

.
À mes amis lointains,
Vous ne savez peut-être pas combien il est important pour nous d’être dans vos cœurs,
Que vous prononciez le nom de la Palestine dans vos prières,
Que vous écriviez sur elle, partagiez son image, racontiez son histoire telle qu’elle est :
Belle, blessée, mais debout.
Mon message ce matin n’est pas politique,
Mais profondément humain…
Il vient d’un cœur qui vit beaucoup, qui aspire encore plus, et qui espère toujours.
D’un olivier qui touche les nuages,
D’une petite fenêtre qui s’ouvre sur un vaste monde.
Laissez ce matin porter en vos mains quelque chose de la Palestine,
La chaleur de sa pierre, la saveur de sa terre, et la bonté de son peuple.
Et sachez qu’en quelque part,
Quelqu’un vous salue avec amour,
Et sourit parce qu’il sait que quelqu’un l’écoute, même de loin.

 


Que votre matinée soit pleine de sérénité,
Pleine d’amour,
Pleine de Palestine.
Bonjour de la Palestine…
Un matin qui glisse sur les toits des villages avec la douceur de la brise,
Portant l’appel à la prière, l’odeur du thym, et la nostalgie d’une terre qui ne dort jamais.
À mes bien-aimés en France et partout dans le monde,
Je vous écris depuis une terre qui résiste par la patience, vit d’espoir, et sait créer la vie à partir de la douleur.
Ici, aucun matin ne ressemble à un autre.
Les fenêtres s’ouvrent sur une lumière timide,
Les mères préparent le café mêlé de prières,
Et les enfants se dirigent vers l’école, portant des sacs plus lourds que leurs rêves.
Et pourtant, nous sourions.
Nous sourions parce que la vie ne nous attend pas pour être parfaite.
Nous sourions parce que la Palestine nous a appris que les plus belles fleurs poussent entre les pierres.
Mes amis,

 


Vous n’entendez pas toujours nos voix,
Mais sachez que nous entendons vos cœurs.
Nous entendons cet amour silencieux, ces regards pleins de sens,
Cette solidarité sincère qui traverse les continents sans un mot.
En Palestine, nous écrivons le matin avec simplicité,
Avec un thé chaud, une poignée de main entre voisins, une salutation échangée,
Mais nous savons que chaque matin est une petite victoire,
Une victoire sur la peur, la fatigue, la perte, et l’absence.
Que votre matinée soit remplie du parfum de la Palestine,
De sa foi, de sa noble obstination, de son grand désir de liberté.
Et souvenez-vous toujours que dans ce petit coin du monde,
Des cœurs battent en votre nom,
Gardent votre souvenir, et prient pour vous dans un silence sincère.
Du cœur de la Palestine,
Je vous envoie un baiser de paix,
Une branche d’olivier,
Et ces mots :
« Nous allons bien… parce que nous ne sommes pas seuls. »
Que votre matinée soit lumière,
Humanité,
Et Palestine.

 


Bonjour de la Palestine…
De cette terre qui fait pousser les histoires comme elle fait pousser le thym et les olives,
Qui chante malgré le silence,
Et qui sourit malgré les douleurs.
À mes amis en France et dans le monde,
Je vous écris non pas avec l’encre de la politique, mais avec celle du cœur.
Ici, nous vivons des matinées différentes…
Nous préparons le café sur un feu de souvenirs,
Nous respirons un pain chaud, les yeux tournés vers un nuage lointain qui ressemble à une promesse différée.
Nos enfants portent leurs cahiers et vont à l’école comme s’ils marchaient vers un rêve, pas seulement vers l’instruction.
Nos anciens s’assoient sur les trottoirs et racontent les vergers, les clés, les maisons qui attendent un retour sans fin.

 


Ici, la patience n’est pas un choix, mais un mode de vie.
Nous semons l’espoir comme nous semons le blé,
Et nous résistons par la connaissance, la musique, et la prière.
Nous ne voulons pas de pitié, mais du partage.
Nous ne demandons pas de compassion, mais une compréhension profonde :
Que nous sommes des humains qui rêvent, aiment, et veulent simplement vivre.
Le matin en Palestine n’est pas comme les autres…
C’est une invitation à la vie malgré les blocus,
C’est une prière du cœur,
C’est le sourire d’un enfant qui vend de la menthe et vous dit : « Bonjour, monsieur. »

 


Si vous lisez ces mots maintenant, sachez que nos cœurs sont arrivés jusqu’à vous,
Et que malgré la douleur, nous croyons encore à l’amour, à la liberté, et aux belles âmes comme les vôtres.
Votre matinée est Palestine,
Et paix d’une terre qui ne meurt jamais.
 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

MURAD AMRO

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

MURAD AMRO, GAZA, GENOCIDE, MASSACRES, ESPOIR, PAIX

Oeuvre Rawan Anani

Commentaires
EMMILA GITANA
Tags
Derniers commentaires