26 avril 2008
LAFRENIERE
De vague en vague, l’eau transporte sa mort tout autant que sa vie. À force de marcher sur des éclats de verre trouverons-nous le sable ? Trouverons-nous la source au fond du verre, le champ de blé dans une miette de pain, l’accolade dans un bras, la vie au bout d’un mot ? Quand la mer sera à sec, les poètes rameront encore avec des canots d’eau pour refaire la source et joindre les deux rives.
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Jean-Marc Lafrenière
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