Dire qu’on a vécu l’invivable
Donnerait à penser que la vie
S’accommode de ce qui la nie.
Disons qu’elle se maintient
Vaille que vaille
Sous les ratures, les injures,
Les coups.
Oui déchirée piétinée avilie
La vie assiste la vie.
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GASTON PUEL
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Oeuvre Gaspar David Friedrich