23 juin 2010
PAUL VALERY
" Par grand vent d'Ouest avec rafales-
l'être se sent- se ressent en triste et comme intense isolement.
Sentiment d'appartenir à ce que ce vent pourrait emporter. On voudrait
se serrer contre sa/une/mère intérieure. Celle-ci est ce féminin de
l'être, ce tendre et ce tiède idéal, cette paix dans les larmes, cet
adieu, cette détente, cette nuit sacrée, ce don du refuge que nous
prêtons à ce que nous aimons le plus profondément, à la femme d'entre
les femmes, Celle aussi qui ne comprend pas. Les animaux
aussi se serrent dans l'abri en attendant la tempête." . PAUL VALERY .
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