15 décembre 2011
ETE...Extrait
à chaque seconde de notre vie
ce pendule imperceptible qui nous heurte
je pourrais en permanence
tout relire tout reconstruire
à partir de ça (n’importe quel mot n’importe quelle
image n’importe quel rien de n’importe quelle chose)
pourquoi ?
je n’imagine pas de réponse que je ne connaisse
déjà plus ou moins et qui ne confirme la part radi-
calement inconsolable du deuil
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BERNARD CHAMBAZ
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