1 novembre 2012
LA BEAUTE
Je l'ai trouvée à l'aube, un matin de clarté
Frêle et pale dans une robe cousue de nudité
Les yeux clairs grand ouverts, elle semblait effrayée
Comme exilée sur terre, comme un oiseau blessé
Je l'ai pris par la main, elle m'a accompagné
Ensemble sur les chemins, nous avons voyagé
Dans l'univers serein au pas d'éternité
Sans peur du lendemain, sans mémoire du passé
Dessous ses pas légers, des champs de fleurs naissaient
Le langage des forêts nous était familier
D'un geste de la paume, toutes étoiles scintillaient
Et dans sa voix , un psaume, des oiseaux par milliers
Était-ce la nuit, l'ivresse qui m'a fait succomber
Au réveil plus de liesse, l'ange s'était envolé
Seul un souffle, une caresse, un refrain chuchoté
"Je te laisse ma tendresse, je m'appelle la beauté"
Dans l'univers serein au pas d'éternité
Sans peur du lendemain, sans mémoire du passé
Dessous ses pas légers, des champs de fleurs naissaient
Le langage des forêts nous était familier
D'un geste de la paume, toutes étoiles scintillaient
Et dans sa voix , un psaume, des oiseaux par milliers
Était-ce la nuit, l'ivresse qui m'a fait succomber
Au réveil plus de liesse, l'ange s'était envolé
Seul un souffle, une caresse, un refrain chuchoté
"Je te laisse ma tendresse, je m'appelle la beauté"
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FRANCIS PANIGADA
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