18 juillet 2013
POETE
Toute poésie
vient à mourir avec sa fausse légèreté
d'époque
vient à mourir avec sa fausse légèreté
d'époque
Qu'importe ce que tu dis
Tous
les enfants mourront un jour
les enfants mourront un jour
Ils ne
t'auront ni lu ni connu ; ils ne
t'auront même pas aperçu murmure
la souffrance au creux d'une vie
Pourtant il écoutait leurs chants ; il
connaissait chaque regard enfant
devinait son massacre, tout le massacre
de l'époque,
t'auront ni lu ni connu ; ils ne
t'auront même pas aperçu murmure
la souffrance au creux d'une vie
Pourtant il écoutait leurs chants ; il
connaissait chaque regard enfant
devinait son massacre, tout le massacre
de l'époque,
ajoutant
la poésie sépare les hommes
dans le silence
dans le silence
.
MATHIEU BENEZET
.
Posté par emmila à 17:54 - Commentaires […] - Permalien [#]
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