26 octobre 2013
LA SOURCE DU TEMPS
Dans les jazz du vent
arborer un nouveau langage
en écho du silence.
De la vacuité
plein les godasses,
suivre le chant
qu'offre l'ombre
à fleur de peau.
Remuer au plus profond de soi
la légende sous l'écorce.
Déventer la fauvette de l'air.
À la source du temps
se décoller du visible.
Visiter les songes
jusqu'à plus soif de l'essence.
Saisir par l'œil
les combustions translucides
que seules
des rumeurs nourrissent.
Le sanctuaire au goût huîtrier
de la parole saisira l'alphabet
de la genèse
comme l'incantation
d'une pureté à venir...
.
.
LOUIS BERTHOLOM
.
.
Commentaires
