12 janvier 2013
I.M. XAVIER GRALL
Tu marques le pas ta chanson précoce allège cette saison de cendres et d’oraisons au seuil de ta chambre froide tu écoutes pâlir le vent en un arpège d’instants qui s’égrènent sur les plages armoricaines Ta mort est longue que tu respires sous les giboulées...