17 janvier 2013
FRESQUE PEINTE SUR UN MUR OBSCUR
Et toi misère quels sont tes mots ? quels chiens aboient aux basques du poète qui passe comme un roi trop vêtu et passe mourant de son effort dans la ruine du monde ? Ah donc vivre ici et chaque matin se reconnaître défait dans chaque homme qui tombe...