5 septembre 2010
PREFACE A L'AMOUR
Si jamais, quand je serai mort, allumant ta lampe, tu vois La mer assise dans la chambre, Si jamais, quand soufflera le vent dans les ruelles, tu entends Mon pas s'arrêter à ta mémoire, Tu sauras Combien je t'aime de par le monde désolé Pour avoir demandé...