18 février 2010
QUATRE QUATRAINS POUR OMAR KHAYÂM
Je lève à toi ma coupe Omar Khayâm Précieuse poussière de Nichapour Frère de Baudelaire, mon amour Qui enivras de poésie mon âme Hélas! Si l’on m’avait prédit qu’un jour J’irai zoner si loin de Nichapour J’aurais pris une poignée de sa terre Les os de...