Canalblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
EMMILA GITANA
Visiteurs
Depuis la création 1 654 462
Newsletter
Archives
existence
1 juin 2012

DE L'ART DE BIEN RÊVER

DE L'ART DE BIEN RÊVER
Ajourne toute chose. On ne doit jamais faire aujourd’hui ce qu’on peut aussi bien négliger de faire demain. Il n’est même pas besoin de faire quoi que ce soit, ni aujourd’hui ni demain. Ne pense jamais à ce que tu vas faire. Ne le fais pas. Vis ta vie....
31 mai 2012

AU FOND DU JARDIN DE MON PERE

AU FOND DU JARDIN DE MON PERE
On passe quelques mois Quelques années sur la terre Sans comprendre vraiment Ni ses parents ni ses enfants. On passe son temps à traverser la rue Tout en récitant des prières Pour finir par comprendre Que le ciel est désolé ou désert. Les Dieux sont des...
29 mai 2012

JE RENDS GRÂCE...Extrait

JE RENDS GRÂCE...Extrait
Je rends grâce à ce qui déroute, fausse les compas, arrête la montre. Au grain de sel ou de ciel dans l’engrenage froid des journées. Aux accès de fièvre qui affûtent les nerfs, aux impromptus du doute, aux coups de blues. Aux renvois lyriques des révoltes...
28 mai 2012

JE VEUX VERSER DE L'EAU

JE VEUX VERSER DE L'EAU
Je veux verser de l'eau dans l'Enfer et mettre le feu au Paradis afin que disparaissent ces deux tentures et que les hommes cessent de prier Dieu par peur de l'Enfer ou par espoir d'entrer au Paradis, mais uniquement pour Sa beauté éternelle. . RABIA...
25 mai 2012

L'HOMME OUVERT

L'HOMME OUVERT
Cet homme portait son enfance sur son visage comme un bestiaire il aimait ses amis l’ortie et le lierre l’aimaient Cet homme avait la vérité enfoncée dans ses deux mains jointes et il saignait À la mère qui voulut enlever son couteau à la fille qui voulut...
23 mai 2012

A LA LISIERE

A LA LISIERE
Tu ne sais où nous allons Plus étranges que le mystère, Entre le gris et l'étincelle Aimant la rosé, aimant l'ami, Embourbés dans nos ruelles Semblables et lisses dans la mort. Te ne sais d'où nous venons De quel séjour vers quelle poursuite, Avec nos...
17 mai 2012

DANS LA PEAU D'UN AUTRE

DANS LA PEAU D'UN AUTRE
Nous nous dévorons nous-mêmes cannibales de l'extrême gloutonnerie nous ajustons nos masques d'oxygène dans ces réunions entre gens avertis lors de remises de prix étouffantes où les lettrés jaunissent dans les hautes sphères et les mots fourbus vont...
17 mai 2012

L' AMOUR AU TEMPS DU CHOLERA...Extrait

L' AMOUR AU TEMPS DU CHOLERA...Extrait
Les êtres humains ne naissent pas une fois pour toutes à l'heure où leur mère leur donne le jour, mais quand la vie les oblige de nouveau et bien souvent à accoucher d'eux-mêmes. . GABRIEL GARCIA MARQUEZ .
17 mai 2012

VAGUES...Extrait

VAGUES...Extrait
C’est ici le combat de la mer avec elle-même, elle se tord dans les criques livides, s’arrache à sa continuité, se soulève, frémit toute et retombe. La mer, sais-tu, m’unit à son tourment, la mer vient, prend la fuite, vient, conjugue temps et espace...
16 mai 2012

UNE PROMESSE

UNE PROMESSE
Nous avons traversé des orages, des tempêtes, les hautes solitudes, les profondes douleurs. Ne fût-ce que cela la vie ? La mort, n’est-ce rien que cela. —Vers l’haut-delà ? Des joies, — l’éclair, du bonheur, — l’éblouissement. — Or, j’avance somnambule,...
14 mai 2012

OYATS

OYATS
J'aurais seulement besoin des oyats sur les dunes éclairés par les lis et d'une cuillerée d'amour pour marcher sur les flots agités d'une illusion de temps et d'un safran de rire Tant d'années sans eux les lis le léger inconfort des étangs les vieilles...
14 mai 2012

LE CANTIQUE QUI EST A GABRIEL/LE...Extrait

LE CANTIQUE QUI EST A GABRIEL/LE...Extrait
Je n’ai plus connaissance sinon du seul silence qui là-bas m’a reconnu J’aurais vécu en est le nom car je sais les noms de cette nuit qui est l’épair Du ciel ici quand je te parle de guérir comme l’on meurt dans la mort de l’autre Qui était l’étendue,...
13 mai 2012

EXISTENCE...

EXISTENCE...
"Il y a des moments où il faut choisir entre vivre sa propre vie pleinement, entièrement, complètement, ou traîner l'existence dégradante, creuse et fausse que le monde, dans son hypocrisie, nous impose (...) Le monde pris en masse est un monstre bourré...
10 mai 2012

JE BÂTIS MA DEMEURE

JE BÂTIS MA DEMEURE
Je suis à la recherched’un homme que je ne connais pas,qui jamais ne fut tant moi-mêmeque depuis que je le cherche.A-t-il mes yeux, mes mainset toutes ces pensées pareillesaux épaves de ce temps ?Saison des mille naufrages,la mer cesse d’être la merdevenue...
10 mai 2012

A LA VITESSE DU COEUR

A LA VITESSE DU COEUR
à ma mère Tu as laissé des milliers de soleils se faner et tes pas de solitaire se creuser par indifférence. A la source trop de chemins ouverts trop d'extrêmes et l'égarement déjà. A la source une question te taraudait : Comment vivre ? Rupture avec...
10 mai 2012

TÔT

TÔT
Tôt disciple de l’art Du déplacement des ombres Tôt souffre-douleur De la connerie des autres Tôt victime assimilée Dans le conflit des adultes Tôt gardien et veilleur De mes sœurs et de l’honneur Tôt débardeur fin Sans chevaux ni casse-croute Tôt bâtisseur...
8 mai 2012

AUX TREILLES COUSUES...Extrait

AUX TREILLES COUSUES...Extrait
(...) ose-moi le vertige des clématites torturées pétales tiges mêlés flocons de roseraies beauté d'épines dorsales coucher de plate-bande s'ouvre la fleur rouge passionata (...) musc vénéneux encheveulé ose-moi récite par coeur la vérité qu'innée naquit...
27 avril 2012

ENLUMINURES...Extrait

ENLUMINURES...Extrait
(...) ll y a des jardins qui n'ont plus de pays Et qui sont seuls avec l'eau Des colombes les traversent bleues et sans nids Mais la lune est un cristal de bonheur Et l'enfant se souvient d'un grand désordre clair. Je me dériderai dans un jardin de pomme...
26 avril 2012

MON CORPS EST MON PAYS...Extrait

MON CORPS EST MON PAYS...Extrait
(...) Je rêve au nom de l’herbe, quand le pain devient enfer, quand les feuilles sèches en leur ancien livre deviennent cité de terreur, je rêve au nom de la glaise pour abolir les ruines, recouvrir le temps, pour appeler le secours du souffle premier...
21 avril 2012

LIBERTE SUR PAROLE...Extrait

LIBERTE SUR PAROLE...Extrait
Les jours de calme, le figuier était une caravelle de jade pétrifiée, qui se balançait imperceptiblement, attachée à un mur noir qu'éclaboussait de vert la marée du printemps. Mais lorsque soufflait le vent de mars, elle se frayait, ses vertes voiles...
EMMILA GITANA
Tags
Derniers commentaires