mardi 5 juillet 2011

NI PILLARD, NI FUYARD...Extrait

le corps se dérobe la gorge bâillonnée le prix de ce pays de peur c’est la grandeur de son cœur le chagrin traîne tout seul quand les voix des angoissés se noient dans le vent tu n’abandonnes pas tu t’avances sur le sentier à pas comptés tu me coupes les liens en pleine lumière — plus léger, plus audacieux que le chant puis-je te serrer ma sœur dans le pli fragile d’un mot unique et partagé ... au début voir c’est voir pendant des siècles la tête pleine de cendres sans oxygène sans antennes voir nécessite enfin le mot approprié et... [Lire la suite]

mardi 5 juillet 2011

ECHU...

Les anges nous traversent parce qu'ils sont nous-mêmesdésinvoltes dans l'extase et tout en précautionpour celui qui, tantôt l'un tantôt l'autre, risque la chute. . PAUL CHAMBERLAND .
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mardi 5 juillet 2011

DE LA PAUPIERE DE LA NUIT...

La nuit déborde toute de présence. Le fleuve, abreuvant les pieds des trembles, s’enfonce dans les lointains. La vallée pleine de lune et la montagne si lumineuse Que Dieu se fait visible. Nous sommes là sur les hauteurs. Les étendues s’estompent, les surfaces s’éclaircissent Et la vue est plus claire que celle des nuits écoulées. Tes mains m’offrent ce soir Le bouquet vert d’un message. Et tes haleines frissonnantes rayent doucement La porcelaine de l’intimité Tandis que nos pulsations communes se déversent sur les... [Lire la suite]
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mardi 5 juillet 2011

GERALD BLONCOURT "JE ME SOUVIENS..."

Gérald Bloncourt, "Je me souviens..."
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vendredi 1 juillet 2011

PARCOURS IMMOBILES...Extrait

Le maître gardait le temps Dans sa grosse montre rousse. Nos talons sur le plancher Faisaient un bruit de forêts ; Nos plumes grattaient, grattaient La neige de nos cahiers. Et parfois une autre vie Déroulait ses sortilèges Quand on tombait dans le piège Tendu par les poésies.   On sait plus tard qu'adulte, le temps et l'obscurité restent à nos talons, mais que, par chance, les sortilèges aussi demeurent. . GEORGES JEAN .  
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