EMMILA GITANA

dimanche 5 avril 2020

HOSANNA IN EXCELSIS - JACQUES CULIOLI

.

 

Pà issi cori chi sunniavanu 

Di pace è sponde calme 

Cù le so speranze appese 

A isse tozze assuliate, 

 

Pà issi venti chi scatinavanu 

E mente di l’umani 

Di lé so idee armate 

Par un’antru lindumani

 

Senti cum’eo pregu,  cum’eo pregu.

 

  Hosanna, in excelsis

 

  Oghje un’anima hà u fretu

  Vedi un’anima hà u fretu 

 

Pà isse vite accugliate 

A e porte di u supranu

  E Ie so quattru staghjoni 

Di ricordi a e nostre labbre 

Pà e stonde di a storia

  Chi scrivianu isse mane 

E tanti suspiri offerti

  A lu sognu chi s’alluntana 

Vedi ind’ù ni so li nostri tempi,  

Duri so li nostri tempi 

 

Hosanna, in excelsis

 

  In unitate 

Spiritus sanctis 

Senti cum’eo pregu 

Cum’eo pregu…

 

 

.

 

 

BRUNO SUSINI

 

.

Posté par emmila à 19:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :


TERRE...

covid

Posté par emmila à 18:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

NOUS, AMANTS AU BONHEUR NE CROYANT ....MARCEL MOREAU...HOMMAGE

Cette nuit là, j'ai gardé les yeux grand ouverts. Pour laisser passer la mort se retirant en moi. en un sens inverse pour laisser entrer la vie, ne venant que de toi. La mort me quittant, ta vie m'envahissant se sont sans doute croisées, dans mes yeux grand ouverts. Se sont-elles parlé? si oui. Comment savoir ce qu'elles se sont dit? Le pire serait que que la mort ait dit à ma vie " je reviendrai ". Mais le pire du pire serait que ta vie ait dit à ma mort " je repartirai ". Car alors, vraiment, je n'aurais plus qu'a m'en aller tout de suite, de ne pouvoir retarder ce retour, n'ayant pu m’empêcher ce départ, le mieux serait que la mort t'ai dit " je lui reviendrai quand tu sera partie ", mais le mieux du mieux serait que la vie que tu as fait entrée en moi ne réponde rien, en la croisant, a la mort que tu en fait sortir, comme si le bonheur l'avait rendu sourde ou muette,ou les deux.

 

 

.

 

 

MARCEL MOREAU

 

 

.

 

MARCEL MOREAU,,

Marcel Moreau 

Posté par emmila à 16:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

TECTONIQUE DE LA FEMME...Extrait

Tu me caches quelque chose…

Quelque chose de bien plus bas que la terre, une entrée dans tes

pieds, une autre dans ta gorge.

Tes pieds, ta gorge s’ouvrent, mais jamais par ces entrées qui

mènent au flamenco…

Quand bien même te couperais les pieds, te trancherais la gorge,

ne trouverais ce chemin que ton dieu seul connaît…

Tu me caches quelque chose…

Quelque chose de bien plus bas que la mer…

J’y enfonce mes genoux, mon poitrail et ma tête à la suite et

tu m’as bâillonné pour que je ne crie pas…

je voudrais te rejoindre quand tu danses tes eaux à m’en pourrir

l’éponge. Mais jamais ne verrai ce fond d’où tu me vois t’aimer

d’amour encloaqué…

Tu me caches quelque chose…

Quelque chose de bien plus bas que le ciel…

N’ai plus rien à te dire…Ton amant est le Vent, que veux-tu que

je fasse ?

D’une brise il remonte ta robe, d’une rafale il l’ôte, il t’emporte

en son souffle vers son bordel abstrait, où l’on change de désir

comme on change de jouir et où les noces sont courtes, le temps

qu’elles t’écartèlent.

Tu me caches quelque chose…

 

 

 

.

 

 

MARCEL MOREAU

Editions Cadex, 2006

 

 

.

ISABELLE JACQ,

Oeuvre Isabelle Jacq Gamboena

https://www.artabus.com/french/isabellejacq/

 

 

Posté par emmila à 15:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

MARCEL MOREAU...Extraits

Lorsque conditionnés à ne plus se poser de questions sur l'être, ils finissent par ne plus s'en poser que sur l'avoir. Quelque chose en eux de vital, d'essentiel, d'incommensurable, s'est prématurément clos, fermé à l'aventure, est tombé en déshérence. L'homme alors, si ingambe soit-il, porte en lui son poids de mort, jusque dans son espérance de survie. On dirait un atlante soutenant sa propre charge de divorces d'avec lui-même, d'intégrité perdue, de névrose annoncée. Mais c'est trop pour cette charge-là, et il n'a même plus la violence de la jeter bas, avec l'entablement, avec la société.

...

On sauve les apparences, alors que s'acharner à les perdre serait une tâche d'une envergure tellement plus propice à la restauration de notre image fracassée.

...

 

MARCEL MOREAU

 

.

 

MARCEL MOREAU

Marcel Moreau 

 

 

Posté par emmila à 15:18 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


A TE...


À TOI qui meurs en EHPAD .!!!. Seule..Seul.
À TOI, à qui, "ILS" ont volé le dernier pan de vie.
Vargogna à elli...les rapaces.
Les chiens.! .(Fisichella et Lily excusez moi, vous les valez cent fois).

Toi ma sœur..Toi mon frère.. Toi son Père.. Toi sa Mère..Toi sa Grand Mère..Toi son Grand Père.. Toi mon cousin, ma cousine, Toi mon voisin, ma voisine..Toi mon inconnu..
Toi ma si belle et si tendre inconnue ...je VOUS aime.
-Je vous aime VOUS si belles et si beaux aux cheveux blancs si blancs.
-Je vous aime VOUS , qui pour certains encore, pour certaines aussi, avez connu la GUERRE, la VRAIE GUERRE, le fascisme..le nazisme.. la délation.. la clandestinité.. le rationnement et les PETITES CROIX, BLANCHES comme celle d'Antoine.
Ti ricordi ?.
-Je vous aime VOUS !
- Je vous aime VOUS qui avez tant travaillé, œuvré, labouré et semé et monté tant de murs..
- Je vous aime VOUS qui avez tant milité, lutté..refusé..acquis et bien souvent gagné et souvent et plus que parfois dans le sang et les coups de gourdins.
- Je vous aime VOUS qui avez tant œuvré..transmis et fait germé..pour nous donner du GRAIN.
- Je vous aime VOUS, les Républicains, les Républicaines, poing levé chantant la liberté.
-Je vous aime VOUS les laïques..les laïcs, tant semeurs d'alphabet et de plumes et de rêves et de.."point à la ligne"...trois carreaux en retrait.
-Je vous aime VOUS les Bâtisseurs, les Bâtisseuses, vous qui avez tant bâti jusqu'à des Cathédrales..et de fours et de toits et des sentiers tordus.
- Je vous aime VOUS ..les Résistants..les Résistantes qui résistez encore avec vos mains tendues, avec vos yeux brillants de liberté rêvée.
- Je vous aime VOUS fils ou fille des femmes et des hommes de l'ombre à la mémoire immense et au chant d'espérance.
- Je vous aime VOUS ceux et celles de ...l'Argentella, montagne en mer, aux grottes si profondes où ILS voulaient leurs bombes façonner.
- Je vous aime VOUS jeunesse d'ALERIA..au drapeau blanc levé pour déjouer leur piège.
- Je vous aime VOUS sauveurs de littoral, de langue et de culture tout en polyphonies.
- Je vous aime VOUS pourfendeurs d'injustice et de cachots miteux.
- Je vous aime VOUS Pastori valeureux à la musette pleine, de rimes et d'acquifraghji, de soleil et de faim..et de fromages frais et de figues et de noix.
- Je vous aime VOUS "femmes au foyer" dit-on, laborieuses et souriantes autant, autant que vos lessives blanches.
- Je vous aime VOUS TOUTES..
- Je vous aime VOUS TOUS qui dans cet endroit choisi pensiez, en paix, venir vous reposer et chanter inseme pour ce dernier.moment.
Mais...ce doux temps est brisé.
Le virus est venu..et par leur incurie, il vous a submergés..es.
Comment cela se peut, qu'AUJOURD'HUI..., VOUS, moules de notre chair que vos mots ont sculptée , vous partiez en silence. Jetés..es.?.
Vous partez oubliés..es... en un silence immense comme un tonnerre d'été.
Comment cela se peut ?.
Face à cette infamie, voici que lève et monte et gronde une grande colère, forte, immense et juste et terrible et saine car....
"ILS" vous ont humiliés..es..bafoués..es. rejetés..es.. par soif de profits et de cupidité.
OUI.. Eux...les nantis, les menteurs, les déserteurs fiscaux, les casseurs de tant d'Acquis, de vos Acquis Sociaux si douloureusement ACQUIS, tout en Service Publics aux senteurs du MAQUIS..
Ce maquis où certains d' « ENTREVOUS »sur des feuilles de fougère, l' avenir prometteur ont écrit POUR NOUS et c'était votre orgueil. Vous n'en aviez pas d'autres.
TOUS ces voyous donc, ces voleurs d'ISF, cupides, au cœur en coffre fort fermé, verrouillé, caché. exilé tout en catimini....
OUI...TOUS ces voyous..aujourd'hui, VOUS jettent dans l'oubli, et, VOUS laissent .SEULS et SEULES, loin des vôtres, en souffrance, sans la chaleur des mots pour aider à partir et VOUS accompagner dans un souffle encore tiède qui aide à s'en aller et à sècher les larmes.
Vargogna à elli ..!!!..
Vous nous quittez, vous partez, le silence vous suit en convoi funéraire.
Les cloches sont muettes.
Vargogna à elli.!.
Allez en paix NOS BRAVES et Sachez qu'avec d'AUTRES, ceux d'ici, ceux d'ailleurs, au nom de tous ces "VOUS" , nous vous le promettons, nous parlerons de VOUS et ... sur tous VOS cercueils ruisselants de sueur et de tendre beauté et de larmes, sur tous VOS Cimetières.. nous, OUI... nous faisons serment de DEMANDER des COMPTES ... et, pour sauver leurs ors, nous leur crions bien fort, de fuir vers VARENNES car, pour demander des comptes ils doivent se douter que nous savons COMPTER.
Les bûchettes sont à nous, nous les avons coupées, dans du bois de rosier, au pied du Tableau Noir.

ANDATE o care,
ANDATE o Cari,
ANDATE Fieri è Fiere à suminà ALTRÒ !!!
"ILS" vous ont laissés..es..mourir... Oui, presque ASSASSINÉS..ES.
NOI...Demain ..nous veillerons à bien garnir vos tombes, non pas de chrysanthèmes, non, mais, de CURCONI bien chauds et savoureux autant.
L'heure "des comptes à rendre" est gravée sur vos pierres....
tombales. È Teghje.

 

 

.

 

 

GHJISEPPU MAESTRACCI

 

 

.

la sciatique,une maladie de vieux

 

 

 

samedi 4 avril 2020

POESIES...Extrait

« De moi je ne sais rien d’autre
que ce que le vent murmure
le soir quand tout se tait

ce que les nuages
me disent
en sillonnant le ciel

Aujourd’hui
j’ai aussi compris
ce que les oiseaux
ont écrit pour moi
en décrivant leurs cercles
dans le bleu de mon jour. »

 

 

.

 

 

LUISA FAMOS

1930-1974

 

.

 

Catherine REINEKE-MANRY,

Oeuvre Catherine Reineke - Manry

 

vendredi 3 avril 2020

ESPERANCE

 

Un jour la beauté reviendra
Sur ses pas
Les étoiles tourneront sur leur gond
Pour faire chanter les nuits
Et le soleil fêtera sa prière unique
Un jour
Un jour
Les miracles renaîtront
Nous les cueillerons
A pleines mains
Comme le plus beau cadeau
De la vie
Ils auront tes yeux que courtise l’espérance
Ils seront l’écho de ta voix
Ils nous liront tous les poèmes
Qui dorment sur tes paupières
Et sur tes lèvres
Ce sera un réveil
Une révélation
Une bénédiction
Et nous irons tous les deux
Caresser les rivières
Faire de chaque pierre
Une pépite du temps
Un jour
Un jour
Bercé par la mer
Nous enfilerons
L’aiguille neuve du beau temps
Les volcans ruisselleront d’amour
Et le matin s’habillera de papillons
Comme autant de jardins suspendus à nos rêves
Un jour
Un jour
Le monde recommencera
A la lumière de tes seins
Et ce sera pour nous tous
L’heure inespérée des renaissances
L’heure du beau baptême des astres
L’heure des arcs-en-ciel
Et des retrouvailles humaines

 

 

.

 

 

ERNEST PEPIN
Faugas
Le Vendredi 3 Avril 2020

 

 

.

 

 

Veronica Azaryan2,

Photographie Véronica Azaryan

Posté par emmila à 21:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

jeudi 2 avril 2020

CHLOROQUINE, APPEL DE MEDECINS - PETITION...

Le 26 mars, le gouvernement a INTERDIT aux médecins de terrain de prescrire aux malades le médicament le plus prometteur contre le coronavirus.

Des médecins se révoltent et vous demandent d’agir vite – lisez vite cet appel et mobilisez-vous ! 

Madame Monsieur,

Je m’appelle Eric Ménat, je suis médecin de terrain depuis 30 ans, et je n’ai jamais vu un scandale aussi énorme.

Contre le nouveau coronavirus, il existe un médicament très prometteur, l’hydroxychloroquine (Plaquenil)

Les Chinois en ont vérifié l’efficacité dans plusieurs études et l’ont recommandé à leurs médecins.

La Corée du Sud l’utilise massivement, avec d’excellents résultats contre l’épidémie.

L’État marocain a décidé de donner ce traitement à tous les malades et les résultats épidémiologiques paraissent positifs

Le Professeur Raoult à Marseille a des résultats préliminaires très encourageants avec ce médicament, surtout quand il est associé à un antibiotique, l’azithromycine.

Même le directeur général de Novartis, un grand laboratoire pharmaceutique suisse, a déclaré que l’hydroxychloroquine est le « plus grand espoir de traitement » contre le coronavirus.

Et pourtant, depuis le 26 mars, la France interdit à la plupart des malades de bénéficier de ce traitement.

Le 26 mars, le gouvernement a pris un décret qui m’interdit, à moi comme à tous les médecins de terrain, de prescrire ce médicament prometteur aux patients victimes du Covid-19.

C’est un scandale inimaginable. 

Les médecins généralistes pourraient sauver des vies, mais on les en empêche.

Les médecins généralistes pourraient éviter des milliers d’hospitalisations, mais on les en empêche.

Les médecins généralistes pourraient même contribuer à permettre une sortie plus rapide du confinement, mais on les en empêche.

Il faut agir, et c’est pourquoi je vous demande de signer d’urgence la pétition que j’ai lancée avec d’autres confrères médecins. 

Nous demandons l’abrogation immédiate du décret du 26 mars, et l’autorisation immédiate pour les médecins généralistes de prescrire de l’hydroxychloroquine à leurs patients qui pourraient en bénéficier.

Je rappelle que l’hydroxychloroquine est un médicament très sûr.

Des dizaines de millions de patients en ont pris tous les jours, pendant des années, avec une excellente tolérance dans la majorité des cas.

Comme l’a dit le Pr Didier Raoult de Marseille, l’hydroxychloroquine a beaucoup moins d’effets indésirables graves que le Doliprane. Surtout que son protocole prévoit un traitement sur 10 jours uniquement et que les éventuels effets secondaires apparaissent surtout après 1 ou 2 ans de traitement.

Jusqu’au mois de janvier 2020, il était même en vente libre en France – c’est vous dire s’il était considéré comme sans risque par les autorités.

Bien sûr, ce médicament ne doit pas être pris en automédication, mais c’est un médicament sans danger s’il est prescrit par un médecin.

Et surtout, à ce jour, c’est le seul médicament qui ait montré une efficacité pour aider à guérir du coronavirus !

En Italie, les médecins généralistes ont le droit prescrire l’hydroxychloroquine à leurs patients, avec des résultats très prometteurs.

Voici ce que vient de déclarer le Pr Bartoletti, vice-président de la Fédération italienne des médecins généralistes : 

« Les résultats que nous commençons à accumuler suggèrent que l’hydroxychloroquine administrée tôt, donne la possibilité d’éviter une évolution grave à une majorité de patients et permet de désencombrer les salles de réanimation ».

Mais en France, on interdit aux médecins généralistes de le faire.

Il est urgent d’abroger le décret du 26 mars.

Vite, signez la pétition pour que le gouvernement autorise à nouveau les médecins de terrain à prescrire ce médicament. 

« Qu’attendons-nous pour permettre aux médecins de le prescrire, d’avoir davantage de morts ? » a demandé récemment le Pr Perronne, chef de service d’infectiologie à l’hôpital de Garches.

Et en effet, c’est incompréhensible.

En France, le gouvernement a pris trois décisions absurdes :

  • Réserver l’hydroxychloroquine aux cas les plus graves : alors qu’on sait que ce médicament n’a plus d’effet quand il est donné trop tard !
  • Le prescrire seul alors qu’on sait qu’il est plus efficace quand il est associé à l’azithromycine
  • Et réserver l’hydroxychloroquine aux médecins hospitaliers, alors que c’est justement pour éviter l’aggravation des malades et leur hospitalisation que ce médicament semble le plus utile !

Partout dans le pays, les médecins de terrain sont en train de s’indigner.

Dans les Yvelines, le Dr Ribat a lancé un coup de gueule dans la presse :

« On vient de me retirer le droit de délivrer une ordonnance d’hydroxychloroquine que je prescrivais à mes patients rhumatisants depuis 40 ans ! Une molécule que j’ai avalée pendant plus d’un mois contre le paludisme lorsque je me suis rendu en Haïti après le tremblement de terre de 2010. »

En Alsace, un collectif de médecins demande l’autorisation de le prescrire pour les personnels soignants, qui sont en première ligne !

« Les médecins vous demandent le droit d’aller au front et d’enfoncer la première ligne du virus », ont-ils déclaré publiquement !

Même l’ancien ministre de la Santé, Philippe Douste Blazy, a appelé le gouvernement à abroger le décret du 26 mars et libérer la prescription de l’hydroxychloroquine.

Pour l’instant, le gouvernement fait la sourde oreille.

Voilà pourquoi nous devons être des MILLIONS à signer cette pétition de toute urgence.

Les médecins ont fait 10 ans d’étude et sont parfaitement capables, en toute connaissance de cause, de prescrire ce médicament à leurs patients qui en ont besoin. C’est bien votre médecin généraliste qui vous connait le mieux et saura choisir le meilleur traitement pour VOUS.

On peut abroger sans problème le décret du 26 mars, car il n’y a même pas de problème de pénurie ou de manque de stocks !

Sanofi a déjà mis 300 000 boîtes d’hydroxychloroquine à disposition des Français et nous attendons du gouvernement qu’il ordonne au plus vite sa production en plus grande quantité.

Une boîte suffit par patient, pour un coût de 5,19 euros.

Donc 300 000 patients pourraient déjà être soignés, pour un coût dérisoire.

Alors qu’est-ce qu’on attend ?

Pourquoi la France persiste-t-elle à conserver ce décret désastreux ?

La raison est que les experts qui conseillent le gouvernement sont totalement déconnectés du réel, de la réalité du terrain. 

On peut aussi s’interroger sur leurs éventuels conflits d’intérêts. Beaucoup ont été rémunérés, d’une façon ou d’une autre, au cours de leur carrière, par des laboratoires qui vendent des traitements bien plus coûteux que l’hydroxychloroquine !

Voilà pourquoi nous devons être des millions à nous mobiliser pour faire contrepoids.

En signant cette pétition, vous libèrerez les mains de votre médecin traitant et vous lui permettrez de se replacer au centre de notre système de santé, la place qu’on n’aurait jamais dû lui enlever !

Il est urgent d’abroger le décret du 26 mars.

Il faut immédiatement redonner au médecin la liberté de prescrire l’hydroxychloroquine.

Par notre action, vous et moi pouvons espérer sauver des vies.

Vous et moi pouvons espérer éviter des hospitalisations.

Vous et moi pouvons espérer mieux protéger les personnels soignants de nos hôpitaux, héroïques en ce moment.

Signez vite notre pétition, et transmettez là à tous vos contacts.

Je compte sur vous.

 

 

.

 

 

Dr ERIC MENAT

Voir la vidéo sur ce lien

https://www.petition-chloroquine.fr/?fbclid=IwAR2uateX1xR_L-TPOfDyY0bdSC8xGjuO1wKbYZ9MlyxJP-08QVkZ8ioLROU

 

.

 

mercredi 1 avril 2020

MYRIAM OH...Extrait

On a cru au printemps, et puis la neige nous a surpris
On a cru que jamais nous ne serions privés
de ces choix ordinaires :
de rester ou de partir, de s'en laver les mains ou de les tendre,
de se fuir ou bien de se sauter dans les bras
On a cru que le changement qu'on réclamait,
ce serait une affaire de choix et puis c'est lui qui nous a surpris
Alors pour garder un semblant de libre arbitre
nous renforçons les barreaux de notre prison
junkies en manque d'une liberté préfabriquée
Dehors la température a chuté
Dedans on lorgne sur le thermomètre fiévreusement
On a cru aux saisons,
On a cru qu'on avait le temps,
et puis notre condition de petits passants nous a pris en grippe
Est-ce qu'il faut que les choses désertent leur place
pour que nous nous apercevions que nous ne sommes pas à la nôtre?
Est-ce qu'il faut que notre vie soit mise en jeu pour reprendre la partie?
Il est tombé des flocons jusqu'en bas de la France
il est tombé des droits il est tombé des hommes il est tombé des mots
qu'on ne pense pas
mais que l'on dit quand le monde se dérobe sous nos pieds
et qu'on s'agrippe à ce qui nous maintient debout, même si
c'est n'importe quoi
On a cru à la raison,
On a cru qu'on était la loi,
et puis la nature a repris ses droits
Il est tombé des flocons jusqu'au fond de notre poitrine
il est tombé des certitudes il est tombé des ponts sur les lieux communs
évidemment nous ne crèverons pas
de faim ou d'ennui
d'un printemps en retard ou de nos caprices de stars
mais sans les ronflements de la terre
ou la chaleur d'un autre cœur qui bat
On ne sait pas
On a cru aux premières fois, et puis le quotidien nous a surpris
alors on l'a pris pour acquis et il nous a laissés
sur le carreau
Et cette guerre qui ne nous occupe pas à essayer de survivre
mais qui nous ramène à nous-mêmes
On a cru qu'on y échapperait comme des cons
On a cru au printemps,
Mais après nous être fait des boutons
nous fleurirons.

 

 

.

 

 

MYRIAM OH

 

 

.

 

col