mardi 10 octobre 2017

L’ESPOIR LUIT

Je raccrocherais bien les gants Les téléphones et surtout Les wagons et le boucan ferraillé De cet interminable train de marchandises Où des enfants vieillis échangent des promesses de papier Puis les oublient, enterrées sous les arbres, Qu’une voix de synthèse réponde A l’appel de mon nom il n’y a plus Personne au numéro que vous demandez Personne sur le ring pas d’adversaire, Personne, regardez, Et pas de titre à conquérir Ou à donner au chapitre, à ses silences, Aux blancheurs qui l’ont envahi peu à peu Aux mots vidés de sens... [Lire la suite]