samedi 11 juillet 2015

WAFAE CHARAF

A l'occasion de cette journée internationale de la lutte pour les droits des femmes, une traduction de l'arabe au français d'un poème de la jeune militante Wafae Charaf du fond de sa cellule. La jeune Marocaine avait été emprisonnée, suite à son soutien aux luttes syndicales, dans sa ville de Tanger. . S'il vous plait, ne m'interrogez pasEst-ce une vérité ?Est-ce un rêve ?Interrogez-moi...oui...interrogez-moiJe suis liberté éternelle absolueJe suis la patrie libreJe suis une femme révolutionnaireJe suis une jeune... [Lire la suite]

samedi 6 septembre 2014

TANGER

Opaline et de bleu, Tanger, la belle, Tremblée dans les lumières divine aquarelle Marine et de ressacs jaillis cristaux de sel Hérissés aveuglants dans la toile du ciel Rêves Etoilés dans les yeux infinis des mômes épelant échappées d’un deux trois oiseaux Lyre De soupirs Exhalés Vaporeux Exaltés dans l’azur Et je guette avec eux, le regard à l’envers et les boucles rebelles, éclosion sous les doigts insensés des brisants des figures des nuits qui vibrent dans nos chairs songes écrits au souffle voilé feu d’une voix expirant... [Lire la suite]
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lundi 23 août 2010

TANGER

À ceux qui ont rêvé de franchir les limites. .Bercée par les vagues de la mer des Ténèbres et celles de la mer Blanche Tanger port désiré depuis la vieille Carthage Jusqu’à aujourd’hui par les militaires en costume du dimanche Tu vas renverser le regard de l’origine de notre mer Tu vas unir aux origines gréco-latines, celles des amazighs et des arabes Et tu vas dire... Toi aussi. Installée dans une ruelle maritime, Tes rochers accueillent avec le salut oriental les courants en partage gravés dans ta ville altière L’insolence... [Lire la suite]
Posté par emmila à 22:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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dimanche 13 décembre 2009

TANGER LE SOIR

De la mer s’élevaient, en embruns parfumés de varech, les premiers reflets d’un crépuscule livide. C’était l’heure où la ville baissait la voix pour me murmurer quelques bribes de fastueux souvenirs, à travers chaque fissure de ses murs crépis par la sensuelle caresse du regard des hommes. C’était l’heure où l’ombre de Paul Bowles planait sur le café de la plage en odeurs de girofles et de jasmin et où le ciel reflétait le regard enflammé d’un Matisse ou d’un Delacroix. C’était enfin l’heure où je me sentais libre d’errer dans mes... [Lire la suite]
Posté par emmila à 14:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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