Qui suivra du doigt

Ces odyssées de signes

Au miroir de nos pas

Dit caché de notre quête

A des échappées de merles et de buis

Tant de brisures à ces routes

Rêvées depuis l'obscur en son commencement

Et ces éveils obstinés

Au détour des failles

Quand à trop douter

Les lendemains se dérobent

Dévastés de paroles non tenues

Et d'étoffes lavées de larmes

Au plein de moissons

Qui n'avaient de goût que la rouille

Et toujours renaît l'entêtement à vivre

Ronces perlées de fruits sombres

Goûteux comme un soir d'été

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CECILE  OUMHANI

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