Dans une robe rose,

pâle comme la mort,

destinée aux salons,

elle s'est enfuie

au fond des bois.

Elle soulève sa robe ourlée de noir

pour tenir ses fleurs,

des rubans noirs autour de ses cheveux,

elle fixe ses yeux baissés sur eux,

graves comme un cortège funèbre

au-dessus d'une tombe.Les fleurs

tombent d'elles-mêmes.

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SUSANNE DUBROFF

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Jean-Baptiste-Camille_Corot_-_Le_printemps_de_la_vie2

Oeuvre Jean-Baptiste Corot