Chaque écho de mon corps est une porte.
Une migration de mots
Un vieux rythme aux notes de cendre

Le feuillage d’une étoile
navigatrice

 

(…)

 

Au-dehors les murmures des fantômes
de terre et mer
Peu importe
pourtant la pluie est rare comme l’or
dans les mains sombres
et la sécheresse élève son chant
Lorsque le vent exaspère le paysage
des légendes indéchiffrables
et des inscriptions effacées
tachent de fraîcheur
l’écorce et le mur

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LUIS MIZON

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Oeuvre Guillaume Barazer