N’a de prix      n’a de poids
que ces mains plus légères que l’air
        et qui jouent
les variations sur la jeune lumière

sur fond d’éternité
la musique n’est rien
        que ce frisson
qui nous dépasse d’une épaule

où l’on pressent l’illimité intime
dès que l’un
        touche l’autre
du bord de son silence.

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GILLES BAUDRY

Sur http://terresdefemmes.blogs.com

 in τhαumα, Revue de philosophie et de poésie, « L’air », n° 9, La Compagnie des Argonautes, février 2012, page 166.

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JUSTYNA 4

Oeuvre Justyna kopania