(…)

Car la forme accomplie, le songe inapaisé du vrai
La deuxième arche à la courbe pensive
Doit demeurer, mon âme, imaginaire.
C’est seul, et sans savoir comment, qu’il faudra faire la traversée des eaux
Jusqu’à la rive qui peut-être n’existe pas.
C’est le cœur, le cœur chevalier
Le cœur en lumière épuisée
Qui va par la route incertaine
Par amour d’amour incertain.


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HENRI BAUCHAU

 

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Oeuvre Michaël Parkes