(Certaines âmes ne trouvent asile
que dans l’ombre.)


Au sortir de la nuit
chiffonnée encore
l’âme s’étourdit et brûle.

Tu portes tant d’instants
simultanés
méandres empêchés
songes qui se disjoignent…

Tous ces instants perdus
à assembler copeaux et miettes
à tisser sans grâce
l’ombre des souvenirs !


Il arrive un temps
où vivre est insensé.

 

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AGNES SCHNELL

 

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VUILLARDtrees-

Oeuvre Edouard Vuillard