dimanche 4 septembre 2016

LE POUVOIR DE CHOISIR

 ...l'être humain est constitué d'un Être intérieur (auquel on a donné différents nomsdans différentes cultures et traditions : Âme, Centre, Ange solaire, Christ intérieur, Source,Moi supérieur, Conscience supérieure,Guide intérieur, Ego (avec une majuscule) et qu'il possède un véhicule de manifestation (appelé souvent "personnalité" ou ego) formé d'un corps mental, d'un corps émotionnel et d'un corps physique permettant à l'Etre intérieur de se manifester dans le monde de la matière.Cet Être intérieur, nous l'appellerons ici le... [Lire la suite]

mardi 12 avril 2016

CE N'EST QUE VIVRE...Extrait

Peut-être n'est-il pas,hélas,de phares dans la nuit,Que sommes-noussinon reflets de lune et vibrations du vide, nuances et passagesfluctuationsflux et reflux,et le creux et le grouillementet le désordre et l'harmonieNos géographies s'éparpillentNos terres s'érodentet se désoriententNous n'avons inventé ni l'axe ni l'éclatNous sommes méandres et mouvances,oscillations et scintillementsN'est-il pas,oh, n'est-il pas,quelque part,une île fourmillante et nue,gonflée de sève,une île où vivre est une vitre claire,un miroitement d'or ? . ... [Lire la suite]
samedi 2 avril 2016

LE JOUR VIENDRA, LA NUIT AUSSI...Extraits

J'avance dans la nuit. J'écarte l'ombre et j'ouvre les étoiles pour y trouver la perle opaline. Les oursins se rétractent. J'ai désancré mes ailes pour un très long voyage. Je m'irise et je plane. L'espace jaillit de mon vol. Ne me rappelez pas dans vos terres obliques.Volutes. Spirales. Enroulements. Je tourne et tourbillonne dans le lisse et le doux. Tendres torsions. Je m'évapore dans le vent. Je vais je ne sais où, dans le velours de l'aube ou la soie fragile du couchant. Je me dissous, m'éparpille, arc en ciel éphémère.... [Lire la suite]
mardi 15 septembre 2015

AU SYBILLIN BALLET DE LA MER

Ô mon immensité hyalinema nuit perse     au visage voilé De renaître à  ton choeur sombreperpétuel et vagueà l'étreinte des vagues  Où divaguent le profond hiverdes ciels  les vastités confondues L'esquisse sublime de nos arabesques insensées  chaque fois nous révèleharmonique à ton plain-chantQue ne  m'emporterez-vous assez   Comme la danse de l'amour transcende et saouleembrase l'essence d'une ivresseà nulle autre pareille Et c'est au long poèmede l'absenceque vont sans rimele penser... [Lire la suite]
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lundi 4 mai 2015

JE VEUX

Je veux vous dire un pays de mots  Ou la nuit enfante la lumière,  La mélancolie engendre L'ivresse  et le silence est un langage…   Je veux vous offrir un espace Dans mon paysage intérieur Que ma poésie soit une Maison commune   Je veux un verbe solidaire Même traversant la page en solitaire Je veux être écho de mes frères   Je veux écrire Dans la solitude Une poésie Pour la multitude   Je veux du sang, de la chair Des larmes, des rires  Je veux la vie qui... [Lire la suite]
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lundi 16 février 2015

PATRICK CHEMIN...Extrait

Ainsi tu veux être une étoile.Il te faut attendre que le peintre finisse la toile du ciel.Tu dormiras longtemps avant.Il y a des retouches sur la gauche du tableau.Du pourpre, du carmin et puis plus rien.La noirceur de la nuit évoque nos profondeursMais toujours le songe élargit l’obscurité.Ainsi tu veux être le jaillissement de la lune.Il te faudra attendre que le musicienTermine la partie des violoncelles dans l’indécision du ciel.Il te faudra attendre l’évidence de ton existenceEt un jet de lumière dans la musique des âmes.Dans la... [Lire la suite]
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samedi 18 janvier 2014

DIXIEME POESIE VERTICALE...Extrait

La fibre de quiétude que contient le fil de tout mouvement canalise un message qui parfois arbore la grâce comme une mystérieuse passion et une transgression du mouvement.   Un code secret, stupéfiante sueur de l'harmonie qui semble se tapir au fond, projette ainsi ses signes et parvient un instant à apprivoiser le coeur même du mouvement, pour qu'à la fin surgisse, comme une chose absolument nécessaire, le corps déconcertant de la beauté.   Tout mouvement est un tâtonnement contradictoire, toute beauté une... [Lire la suite]
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dimanche 17 novembre 2013

L'ORDRE ANIMAL DES CHOSES...Extrait

Le cri rauque de la mouette, [...] ou la prosodie lancinante et aiguë de la chouette, ou la respiration bruissante du hibou, ou la mélodie ronde, hyperlittéraire du rossignol, ou le sifflement du merle, ou le babil de la grive, ou le gazouillis du rouge-gorge ont un rapport avec tout le corps de l’oiseau, non seulement avec les organes vocaux mais aussi avec la forme et la taille des ailes, la couleur du plumage, la position adoptée au moment du chant, la hauteur de cette position et peut-être même la nature de l’arbre et la forme de... [Lire la suite]
mercredi 24 juillet 2013

LORAND GASPAR

"La gorge peut délivrer le silence, le chant, la parole ou le cri d’angoisse quand elle se resserre sur son souffle le plus désespéré ; “ce rien qui coule” est entre vie et néant ; la “houle emporte " pour perdre comme pour sauver… La “ligne de partage” est parfois à peine discernable entre la tempête qui ravage au-dehors et le “bonheur d’entendre le vent au-dedans —” ( ). “Tant de choses incomprises”, et qui le restent selon l’art trop ordinaire du comprendre, n’interdisent pourtant pas l’effort d’un “com-prendre” — attentif, presque... [Lire la suite]
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dimanche 28 avril 2013

LA VOLONTE DE PUISSANCE...Extrait

" Et savez-vous ce qu'est pour moi le " monde " ? Faut-il que je vous le montre au miroir ? Ce monde est un monstre de force sans commencement et sans fin, une quantité de force d'airain qui ne devient plus ni grande ni petite, qui ne se consomme pas, mais utilise seulement, immuable dans son ensemble, une maison sans dépenses ni pertes, mais aussi sans revenu ni accroissement, entouré du néant comme d'une frontière. Ce monde n'est pas quelque chose de vague qui se gaspille, ni rien qui soit d'une étendue infinie, mais, étant d'une... [Lire la suite]
Posté par emmila à 18:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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