jeudi 1 janvier 2009

A L'OCCASION DE LA VISITE DU PARLEMENT DES ECRIVAINS A RAMALLAH EN 2002

  « Mais nous souffrons d’un mal incurable qui s’appelle l’espoir. Espoir de libération et d’indépendance. Espoir d’une vie normale où nous ne serons ni héros, ni victimes. Espoir de voir nos enfants aller sans danger à l’école. Espoir pour une femme enceinte de donner naissance à un bébé vivant, dans un hôpital, et pas à un enfant mort devant un poste de contrôle militaire. Espoir que nos poètes verront la beauté de la couleur rouge dans les roses plutôt que dans le sang. Espoir que cette terre retrouvera son nom... [Lire la suite]
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jeudi 28 août 2008

MAHMOUD DARWICH EN ESPAGNOL

            Con una de copa de licor engarzada de lapislázuli,espérala.En el estanque de aguarodeado de la tarde y la fragancia de las flores,espérala.Con la paciencia del caballodispuesto a los declives de la montaña,espérala.Con el tacto delicado del alto príncipe,espérala.Con siete cojines rellenos de leves nubes,espérala.Con el fuego femenino del incienso,llenando los lugares,espérala.Con el olor del sándalo,de hombre a lomos de un caballo,espérala sin prisa.Aunque llegue después de la cita,... [Lire la suite]
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jeudi 14 août 2008

MURALE...Extrait

A quoi servirait le printemps clément S’il ne tenait compagnie aux morts, s’il n’accomplissait, Après eux, la joie de vivre et l’éclat de l’oubli ? La clé de ma poésie serait là, Ma poésie sentimentale du moins. Et les songes sont notre seul mode de parole. O mort, hésite et assieds-toi Sur le cristal de mes jours, Comme si tu étais l’une de mes amies de toujours, Comme si tu étais l’exilée Entre les créatures. Toi seule es l’exilée. Tu ne vis pas ta vie. Ta vie n’est que ma mort. Tu ne vis ni ne meurs Et... [Lire la suite]
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dimanche 20 juillet 2008

LA MER

"On ne connaît pas la mer en se contentant de l'observer. On ne connaît pas la mer en venant de contempler un beau paysage. Pour la connaître, il faut y plonger, s'y lancer à corps perdu, oublier la mer en s'offrant à la mer, se perdre dans l'inconnu comme dans une femme aimée. Rien ne distingue l'azur et l'eau. C'est un monde que les mots ne peuvent pas décrire. On ne le voit, on ne le ressent qu'au plus profond de la mer....MAHMOUD  DARWICH .
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